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La question posée: "politique à l'égard du vélo", en date du 13 octobre 1998
Revenir à la page "les cyclistes à l'amende" Mardi 13 octobre - Réponse du Conseil Administratif à la question écrite QE74 du 20 mai 98 "Politique à l'égard du vélo", question posée par Roger Deneys
Parmi les attributions des agents de ville, figure la surveillance des trottoirs de la Ville de Genève, étant rappelé que, selon l'art. 43 al.2 LCR, "Le trottoir est réservé aux piétons". C'est donc à bon escient que des amendes sont infligées à des cyclistes circulant sur le trottoir reliant le pont du Mont-Blanc à la rotonde du même nom. De même s'agissant du 2e cas évoqué dans la question écrite, le règlement des marchés de détail du 27 juin 1973 interdit la circulation de tout véhicule étranger au marché à l'intérieur de ceux-ci, et ce jusqu'à 14 heures. Rien ne peut dès lors être reproché aux agents de ville, qui n'ont fait qu'appliquer la loi (ainsi que les règlements votés par le Conseil municipal), et ce dans l'intérêt des usagers que sont les piétons. S'il se préoccupe de la sécurité et du confort des piétons, le Conseil administratif ne néglige pas pour autant l'intérêt des cyclistes, comme le démontre notamment l'établissement du vaste réseau de pistes cyclables dont la Ville s'est récemment dotée, ainsi que l'aide apportée à l'association VELOC (devenue Genèv'roule). Il ressort ainsi de la carte des itinéraires cyclables en ville que, pour se rendre par exemple de la rive gauche à la rotonde du Mont-Blanc, les cyclistes disposent d'un itinéraire sûr par le pont des Bergues, la rue Bonivard et la rue Adhémar-Fabri, ce qui leur évite d'avoir à emprunter le pont du Mont-Blanc. Quant à l'aménagement cyclable du quai du Mont-Blanc, la Division de la voirie a proposé depuis 1988 différentes variantes, qui ont toutes fait l'objet d'un refus ou d'un report d'examen de la part de l'Office des transports et de la circulation, seule instance compétente en matière de circulation routière. Les motifs invoqués sont la nécessité de maintenir une capacité de trafic motorisé suffisante, voire même extensible, dans la perspective de chantiers futurs (tels que, par exemple, le projet "Tout doux les Pâquis", la mise à double sens de la ligne TPG N° 1 dans la rue des Alpes, la traversée de la rade, la construction de la ligne de tram "Sécheron") pouvant impliquer des reports sur l'axe considéré. La situation est d'ailleurs très similaire sur d'autres grands axes comme les rues de Lyon (section Geisendorf), des Deux-Ponts, de Lausanne, où les projets ont été suspendus ou mis en attente. Au nom du Conseil administratif:
La question posée: "politique à l'égard du vélo", en date du 13 octobre 1998
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